Devon Dunn-Portielje : chant, guitare, percussions
Conner Molander : guitare, clavier, percussions
Dylan Phillips : clavier, batterie
«… while the biggest buzz around the festival was for Montreal trio Half Moon Run.» - Mark Monahan, Director of the Ottawa Bluesfest, interviewed by the Ottawa Sun
«Their minimal but textured rock had real dynamics. It had hooks. They looked and sounded a bit like Girls. It was buzz heaven, the sinews on everyone's necks bulged as they were juiced with pure buzz, and Half Moon Run were borne aloft through the streets to be crowned Buzz Kings Of The Festival.» - Gavin Haynes, NME
«On passera en revanche beaucoup moins vite sur Half Moon Run, pour une raison simple : 30 minutes d'une prestation impeccable et on a la certitude que le groupe, bientôt et si le monde est juste, sera immense. La salle s'est remplie, le groupe est attendu et dès le premier morceau s'installe, définitivement, une beauté dramatique de celle qui retournent le bide ; les délégués se regardent et hochent des têtes admiratives, semblant se dire, sans une hésitation, "on en tient un". Le chanteur est beau, sorte de Léo di Caprio juvénile, il chante comme un dieu, a la classe de Chris Isaak, l'intensité de Jeff Buckley. Le groupe, les influences trop nombreuses ou trop bien digérées pour être trop visible, enchaîne des chansons dédaléennes et belles qui, en elles-mêmes ou de l'une à l'autre, changent d'univers et d'altitude, des abysses aux étoiles, de Radiohead aux Fleet Foxes, des Cold War Kids à l'infini. 30 minutes, ce fut court : suffisant pour nous convaincre.» - Thomas Burgel, Les Inrocks
Half Moon Run est un jeune et talentueux trio basé à Montréal. Devon Portielje, originaire d'Ottawa, Conner Molander et Dylan Phillips, tous deux de Comox en Colombie-Britannique, se sont rencontrés grâce à un ami commun et à une annonce sur Craigslist en 2009.
Après quelques changements de personnel, Half Moon Run dans sa forme actuelle est né entre les quatre murs d'un studio dans le Mile-End montréalais. En dépit des contretemps et autres comptes bancaires gelés, le groupe est parvenu à créer un son unique fusionnant indie-rock, pop et folk dans de magnifiques harmonies rythmiques, des lignes de guitare délicates et un soupçon de musique électronique.
Âgés de 20 à 25 ans, mais déjà armés d’une solide formation doublée d’un talent brut, les membres d’Half Moon Run associent leurs influences respectives et s’échangent sans cesse leurs instruments pour le meilleur. C’est en spectacle qu’on perçoit le mieux l’incroyable complexité de leurs arrangements, inspirés autant par les grands compositeurs classiques que par les plus modernes. Les voix de Portielje atteignent un niveau rarement entendu dans la scène indépendante et sont superbement secondées par Molander et Phillips. Phillips joue souvent simultanément de la batterie et des claviers pendant que Portielje et Molander alternent entre guitares, claviers, échantillonneurs et percussions. Le tout au service d’un paysage sonore qui se décline en harmonies folk, arrangements psychédéliques et incursions électroniques.
Malgré ses deux ans d’existence, Half Moon Run a déjà tapé dans les oreilles de nombreux diffuseurs de spectacles et de journalistes spécialisés. Le trio a séduit l’assistance lors de ses prestations à Transmission, Canadian Music Week et M pour Montréal en 2011. Les compliments ont alors fusé : Mark Monnahan, directeur du Ottawa Bluesfest, a qualifié le groupe «du plus gros buzz» lors de son festival, tandis que le NME en parlait comme des «rois du buzz» à M pour Montréal.
L’année 2012 débutera en trombe pour Half Moon Run puisque la formation foulera les scènes du Canadian Music Week, de South by Southwest et du Great Escape au Royaume-Uni. Le trio fera également paraître son premier album au Canada le 27 mars avant de s’embarquer dans une tournée mondiale qui les mènera au Canada, aux États-Unis, en Europe, en Australie et jusqu’en Chine.
50 spectacles (Canada, États-Unis) incluant :